Ethique pour puce: les nanotechnologies
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Ethique pour puce: les nanotechnologies
Les nanotechnologies a la loupe : lancement du débat public, AFP, 23/09/09
Face aux craintes et espoirs suscites par les nanotechnologies, un large débat public a été officiellement lance mercredi pour passer a la loupe les avancées et risques liés aux particules de taille nanométrique, c'est-a-dire jusqu'à 500.000 fois plus fines qu'un cheveu.
"C'est une révolution devant nous qui est majeure et je ne veux pas que cette révolution n'appartienne qu'aux experts", a déclare le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo, évoquant les applications actuelles ou a venir des nanotechnologies pour la sante, l'énergie, la téléphonie mobile, les matériaux, les tissus ou encore le traitement de l'eau.
"C'est vraiment le moment de lancer le débat", a-t-il ajoute lors d'une conférence de presse, précisant que "800 produits" incorporent déjà des nanotechnologies.
Les effets potentiels sur la sante et l'environnement de structures ou particules, dont l'une au moins des dimensions est comprise entre 1 et 100 nanomètres (milliardième de mètre), restent mal connus.
Le débat s'organisera a la fois via un site internet ouvert mercredi (http://www.debatpublic-nano.org) et des réunions dans 17 villes de France entre le 15 octobre et le 23 février, a résume Jean Bergougnoux président de la commission chargée de l'organiser.
La miniaturisation extrême permet aux "nano-objets" ou "nanoparticules" d'exploiter de nouvelles propriétés, optiques ou magnétiques par exemple, qui font appel aux lois de la physique quantique.
Ainsi, des applications de la découverte de la magnétorésistance géante qui a valu le prix Nobel de Physique 2007 au Français Albert Fert ont permis de démultiplier les capacités de stockage informatique.
La possibilité de créer des "bases de données pléthoriques", ou de suivre des personnes a la trace via des "puces communicantes" ou RFID sur des titres de transport, pose la question des libertés individuelles, a souligne M. Bergougnoux.
Les avancées de la nano-médecine, qui pourraient non seulement permettre de "réparer" mais aussi "d'améliorer" l'homme, sont aussi sources de questions éthiques, a-t-il ajoute.
Pour M. Bergougnoux qui entend "informer, écouter et rendre compte objectivement", le débat public doit permettre d'aborder "tout ce dont le public souhaite parler".
Toutefois, dans les compte-rendus des réunions publiques diffuses sur le site internet "ne seront retenues que les opinions argumentées", a-t-il précise.
La première réunion publique, le 15 octobre a Strasbourg, permettra notamment de faire le point sur la règlementation européenne. Pour les cosmétiques, un règlement prévoit que les crèmes a bronzer contenant des nanoparticules de dioxyde de titane, pour éviter de laisser des traces blanches, doivent le mentionner sur l'étiquette, a rappelé M. Bergougnoux.
Mais la question reste ouverte en ce qui concerne l'inclusion ou non des nanoparticules dans le règlement REACH sur les produits chimiques.
Le débat se poursuivra le 20 octobre a Toulouse (risques pour l?environnement), notamment sur l'utilisation dans l'industrie aéronautique ou celle du médicament.
A Clermont-Ferrand, le 10 novembre, le débat portera sur les risques de pollution atmosphérique.
Protection des consommateurs (a Orléans le 27 octobre), utilisation de nanotechnologies dans le textile (a Lille le 17 novembre), sécurité intérieure et défense nationale (a Marseille, le 19 janvier) figurent parmi les autres thèmes.
La dernière réunion, le 23 février a Paris, permettra, selon M. Bergougnoux, de "brosser une synthèse des opinions exprimées".
<http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-.htm?&rub=14&xml=newsmlmmd.bead5bcd51a9db4589fbaabafa019f83.a61.xml>
Face aux craintes et espoirs suscites par les nanotechnologies, un large débat public a été officiellement lance mercredi pour passer a la loupe les avancées et risques liés aux particules de taille nanométrique, c'est-a-dire jusqu'à 500.000 fois plus fines qu'un cheveu.
"C'est une révolution devant nous qui est majeure et je ne veux pas que cette révolution n'appartienne qu'aux experts", a déclare le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo, évoquant les applications actuelles ou a venir des nanotechnologies pour la sante, l'énergie, la téléphonie mobile, les matériaux, les tissus ou encore le traitement de l'eau.
"C'est vraiment le moment de lancer le débat", a-t-il ajoute lors d'une conférence de presse, précisant que "800 produits" incorporent déjà des nanotechnologies.
Les effets potentiels sur la sante et l'environnement de structures ou particules, dont l'une au moins des dimensions est comprise entre 1 et 100 nanomètres (milliardième de mètre), restent mal connus.
Le débat s'organisera a la fois via un site internet ouvert mercredi (http://www.debatpublic-nano.org) et des réunions dans 17 villes de France entre le 15 octobre et le 23 février, a résume Jean Bergougnoux président de la commission chargée de l'organiser.
La miniaturisation extrême permet aux "nano-objets" ou "nanoparticules" d'exploiter de nouvelles propriétés, optiques ou magnétiques par exemple, qui font appel aux lois de la physique quantique.
Ainsi, des applications de la découverte de la magnétorésistance géante qui a valu le prix Nobel de Physique 2007 au Français Albert Fert ont permis de démultiplier les capacités de stockage informatique.
La possibilité de créer des "bases de données pléthoriques", ou de suivre des personnes a la trace via des "puces communicantes" ou RFID sur des titres de transport, pose la question des libertés individuelles, a souligne M. Bergougnoux.
Les avancées de la nano-médecine, qui pourraient non seulement permettre de "réparer" mais aussi "d'améliorer" l'homme, sont aussi sources de questions éthiques, a-t-il ajoute.
Pour M. Bergougnoux qui entend "informer, écouter et rendre compte objectivement", le débat public doit permettre d'aborder "tout ce dont le public souhaite parler".
Toutefois, dans les compte-rendus des réunions publiques diffuses sur le site internet "ne seront retenues que les opinions argumentées", a-t-il précise.
La première réunion publique, le 15 octobre a Strasbourg, permettra notamment de faire le point sur la règlementation européenne. Pour les cosmétiques, un règlement prévoit que les crèmes a bronzer contenant des nanoparticules de dioxyde de titane, pour éviter de laisser des traces blanches, doivent le mentionner sur l'étiquette, a rappelé M. Bergougnoux.
Mais la question reste ouverte en ce qui concerne l'inclusion ou non des nanoparticules dans le règlement REACH sur les produits chimiques.
Le débat se poursuivra le 20 octobre a Toulouse (risques pour l?environnement), notamment sur l'utilisation dans l'industrie aéronautique ou celle du médicament.
A Clermont-Ferrand, le 10 novembre, le débat portera sur les risques de pollution atmosphérique.
Protection des consommateurs (a Orléans le 27 octobre), utilisation de nanotechnologies dans le textile (a Lille le 17 novembre), sécurité intérieure et défense nationale (a Marseille, le 19 janvier) figurent parmi les autres thèmes.
La dernière réunion, le 23 février a Paris, permettra, selon M. Bergougnoux, de "brosser une synthèse des opinions exprimées".
<http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-.htm?&rub=14&xml=newsmlmmd.bead5bcd51a9db4589fbaabafa019f83.a61.xml>

Moaï- MEMBRE

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