COMPTE RENDU STAGE N2 AOUT 2016

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

COMPTE RENDU STAGE N2 AOUT 2016

Message par ALEX MARECHAL le Lun 22 Aoû 2016 - 7:29

Me voici en ce dimanche 21 août 2016 de retour du stage N2. Mais aussi au mois d'août de ma vie. Je suis épuisé. 
Si j'avais un fils, je me mettrais à croire en Dieu juste pour l'en remercier. Si j'avais un fils, je le souhaiterais unique. Je le souhaiterais grand, et fier marchant droit la tête haute.  Je le souhaiterais fort mais sensible, indépendant mais sociable, courageux mais prudent,  spirituel mais rationnel,  ferme mais chaleureux, passionné mais lucide, curieux mais discret. Je le souhaiterais globe-trotter et désireux de partager ses expériences.  Peut-être même à sauver des vies humaines. Je le souhaiterais respectueux de l'histoire des hommes, et de l'origine de sa propre dynastie familiale. Je lui offrirais un chien en symbole de la fidélité sacrée.  Je le garderais sous mon L, le L de la Liberté. Je l'accompagnerais en forêt profonde pour comprendre que le Silence a beaucoup à dire. Il me confirmerait alors que l'Honneur de l'homme droit et loyal dépasse sa propre existence.  Je lui conseillerais de choisir la fille du soleil pour compagne. Si j'avais un fils, je contemplerais couvrir sa mère de mille fleurs. Si j'avais un fils, il serait inutile de l'appeler car il ne répondrait qu'à l'appel de la nature.  Mais je lui donnerais le nom de 
J O H N .  
Je me réveille,  c'était un rêve. 

Alex MARECHAL,
avatar
ALEX MARECHAL
MEMBRE
MEMBRE

Nombre de messages : 15
Age : 56
Localisation : DIJON
Date d'inscription : 29/12/2014

Revenir en haut Aller en bas

MERCI

Message par ALEX MARECHAL le Mar 23 Aoû 2016 - 21:46

Ce stage et les précédents chez EVSF m’étaient absolument nécessaires. Grace à John C., à son histoire, à sa philosophie, à son pragmatisme, à sa sensibilité, et à nos longues conversations collectives et personnelles, ce stage N2  EVSF m’a permis d’enrichir l’ouvrage sur lequel je travaille depuis près de deux ans. 
C’est le roman d’une histoire vraie.  L’histoire de « l’humanimal ».  Cette étude a pour ambition prétentieuse de faire connaître mieux l’homme pour savoir s’émanciper.  S’émanciper pour être libre. Pour savoir s’émanciper, il faut d’abord connaître et comprendre la loi des lois. La seule loi métaphysique, inévitable, intangible et irrésistible.  C’est la loi la plus universelle et la plus omniprésente de toutes les lois. La seule en réalité.
C’est la loi de la confrontation perpétuelle.  Elle est fondatrice.
De cette loi découlent toutes les autres lois sous-jacentes et puisque rien ne peut demeurer figé,  elle génère tous les cycles et les alternances qui nous entourent.
Les scientifiques croient avoir inventorié les lois physiques universelles telles que la force centrifuge et la force de gravité.  Mais c’est oublier que ces deux lois proviennent d’une Loi prépondérante qui est celle de la confrontation. Car gravité et centrifuge sont bien confrontées perpétuellement ( pour créer un équilibre instable qui maintient la Lune au dessus de nos têtes ).  Au point que l’une n’existerait pas sans l’autre. Notre psychisme d’homme est essentiellement bâti de cette loi physique et en parfaite conformité avec elle, mais il est surtout le résultat improbable de confrontations antérieures.  Nous sommes à 95 % conditionnés par cette Loi. Seuls les 5 % restants pourraient correspondre à notre «  Libre Arbitre ». 5% dont les despotes, et autres manipulateurs veulent s’emparer. Mon étude ne porte donc que sur un mot  :  La loi de confrontation sous toutes ses formes.   Il est abordé en langage simple sans à-priori, ni appréhension, ni jubilation, ou contemplation. La confrontation est le meilleur synonyme de la vie en permanente recherche d’équilibre. Equilibre lui-même toujours instable et précaire. Chacun de nous est un trésor de guerre. Puis cette chère confrontation nécessaire et inévitable, se décline ensuite dans nos vies quotidiennes.
 
Pourquoi donc faut-il toujours lutter pour accéder ou obtenir quelque chose   ?
Pourquoi les rapports de forces, les rivalités, et les compétitions sont-elles inévitables depuis la nuit des temps entre les hommes, en toutes circonstances et en toutes civilisations   ?
Pourquoi la paix est aussi fragile et n’est jamais définitive   ?
Pourquoi la paix doit-elle toujours être conditionnée par la dissuasion   ?
Pourquoi l’homme a-t-il inventé son pire ennemi : Le temps, avec lequel il ne se réconciliera jamais ?
Pourquoi les hommes sont-ils infidèles   ?
Qu’est-ce qui cause ce mal-être des individus et des sociétés quelle que soit leur évolution   ?
Pourquoi les dictateurs de l’histoire ont-ils pu sévir à ce point et pourquoi d’autres séviront encore sous d’autres formes   ?
Pourquoi une telle addiction des masses pour le foot et autres compétitions   ? 
Pourquoi les faits divers subjuguent les masses   ? 
Pourquoi tant de succès réservé aux médias et aux émissions traitant du crime   ? 
Pourquoi certaines femmes tombent-elles amoureuses de criminels incarcérés   ?
Pourquoi certains jeunes veulent « tout casser »    ? 
Pourquoi le feu est-il  hypnotique chez l’homme   ? 
A quoi servent les religions et d’où viennent--elles   ?
Pourquoi les hommes s’obstinent-ils à tout quantifier, tout comparer et tout hiérarchiser en statistiques   ?
Pourquoi les gens « font la gueule » dans la rue   ?
Pourquoi les attentats   ?
Pourquoi les français sont-ils tant attachés aux traditions, aux légendes, au terroir, aux vieilles pierres et à l’histoire,  et aussi réfractaires aux réformes   ?
Comment s’est crée la vie ?
Finalement, comment la confrontation est-elle la raison, la condition nécessaire et l’avenir de la vie   ?
 
Rien ne se crée, rien ne se perd tout se transforme ou se déplace. D’où les cycles et les alternances. Hélas, la ligne droite et le cercle parfaits n’existent pas. Le définitif n’existe pas. Voyez comme la confrontation entre deux opposés est partout et tout est fait de confrontations successives et imbriquées. Si toutes les formes de vie sont précaires c’est parce qu’elles ne résultent que de confrontations incessantes depuis nos anti-corps jusqu’aux Lois de l’espace. Elle s’impose à la matière, au corps, à la psychologie, à la philosophie et au moral. Dans débattre, il y a «  battre ».
La vie est comme un coup de fouet. D’abord la mère impulse le geste de la première oscillation avec grâce et volupté. Puis la vie suit son cours comme une onde. Enfin le claquement de la mort retentit.
Cet ouvrage prétend répondre à toutes ces questions et bien d’autres, en leur trouvant simplement un point commun autrement appelé «  dénominateur commun ». Et avec ce point commun, pourquoi ne pas tenter de redéfinir sereinement la chance, le mérite, l’amour, l’intelligence, le pouvoir, la justice, l’espoir et même la connerie  ?  Nous utilisons machinalement ces mots au quotidien, sans jamais pouvoir les définir vraiment. Cette étude est une réconciliation parce qu’elle apprend à accepter et aimer la confrontation. Car toute confrontation n’est pas affrontement. A chaque confrontation son degré de violence. A commencer par le simple décalage ( celui qui provoque les rires et les pleurs ), la symétrie, la comparaison, la conjugaison, l’interactivité, le rapport de force, la rivalité et la concurrence, l’alternance, les cycles, les oscillations, les vibrations. Bercer bébé, saluer, chanter en rimes, acquiescer, tous ces balancements ne sont-ils pas significatifs ?  Toute chose se situe sur le terrain de la confrontation qui est omniprésente en ce sens que toute chose comporte ou induit intrinsèquement son contraire, sa compensation, son alternative et même sa propre perte. La météo est elle aussi une permanente confrontation de phénomènes. Tout comme les plaques tectoniques. J’évoque alors toutes les stratégies conscientes et inconscientes de l’homme face à la loi de la confrontation contre lui-même et contre son environnement : la reproduction ( la séduction, le sexe ), l’adaptation ( ou l’évolution, mais aussi la résignation ), la fuite ( la peur, l’espoir, les rêves, les croyances ), le ralliement ( effet de meute ou « effet bancs de poissons », le mimétisme, le communautarisme, les institutions, le besoin de reconnaissance ), l’attaque préventive ( le capitalisme et toutes les conquêtes ), et d’autres encore.  Avec toujours pour réflexe constant de s’appuyer voire de se réfugier sur ses acquis fondateurs, ses souvenirs, son histoire, sa tendre enfance. Toute notre vie, nous tentons inconsciemment de reproduire nos sensations rassurantes et fondatrices de l’enfance puisqu’elles ont fait leurs preuves, même lorsqu’elles ont été défaillantes.
Plus tard, pour garantir une meilleure viabilité de la progéniture, il faut se « confronter » ( par la conjugaison ) aux gènes les plus différents possibles, d’où l’irrésistible infidélité de l’homme moderne qui optera pour la stratégie de la diversification des partenaires .
Mon étude tente de démystifier bien des croyances hasardeuses car tout s’explique très simplement. Les croyances nous éloignent du pragmatisme et de la raison, mais elles sont nécessaires. Ce sont d’abord les croyances qui génèrent les guerres qui sont elles aussi hélas nécessaires. Cette étude se veut absolument rationnelle et immédiatement accessible. Pour être comprise, elle ignore totalement le recours aux classiques échappatoires invérifiables comme  le « cosmos », les mythologies, les divinités, les croyances, l’au-delà, les réincarnations, l’infiniment petit et l’infiniment grand, les promesses. De tout temps, les prophètes ont abusé de ces échappatoires utopiques.
L’homme est un animal qui croit avoir pris conscience de lui-même. Prenant conscience de lui-même, il prit ensuite conscience de son environnement qu’il tentera alors de modifier sans cesse. La confrontation devenue consciente s’est donc progressivement convertie en Adversité parce qu’elle ne pouvait échapper à la règle. Le psychisme de l’homme fonctionne exactement comme les matériaux qui le composent. Là encore, le matérialisme croissant dans ce contexte d’adversité, devait inévitablement créer sa propre alternative qu’est la spiritualité, les mythologies et l’invention des religions bienfaitrices en réplique ou en compensations des épreuves naturelles de la vie et de la subsistance. Il ne s’agit pas là de ne croire en rien, mais de choisir ses propres croyances sans passer par la crainte ou l’ambition. J’explique qu’en toutes civilisations, les religions trouvent leur légitimité en ce qu’elles ne sont rien d’autre que le prolongement logique de l’autorité parentale initiatrice et constructrice, avec les mêmes vertus rassurantes, justes, omniprésentes, et capables de récompenser ou de sanctionner. Nous croyons que les divinités siégent au ciel, simplement parce qu’étant petits, nous devions déjà lever la tête pour regarder nos parents.
D’habitude les auteurs se présentent comme spécialistes de leur sujet. Je ne suis rien de cela. Je suis vous, je suis toi, ou celui que vous auriez pu croiser dans la rue ou dans les bois, mais aussi peut-être dans une bibliothèque. Je suis comme vous et mon langage est directement accessible. Je suis seulement celui qui aime se promener en ville mais avec un plan, en forêt mais avec une carte, dans le désert mais avec une boussole, dans la vie ou dans l’inconnu mais avec une liberté de penser éclairée. Et si tu contestes cette réalité, ou si tu réagis par un classique  « Oui mais… » ou «  Sauf que … », alors tu prouves que, toi non plus,  tu n’échappes à la loi de la confrontation….
 
Finalement nous touchons là aux fondamentaux de la Liberté, qu’il est convenu de définir comme étant «  la faculté de choisir ». Bien entendu, là encore, par principe, le choix naît toujours d’une confrontation entre deux options.  D'ailleurs pour choisir, il faut réfléchir.  Et la réflexion n’est autre qu’une confrontation à soi-même …
 
Ces stages EVSF incarnent parfaitement selon moi, la gestion de la confrontation de la nature face à soi-même, de manière individuelle ou collective, pacifique ou hostile.  



Ce n’est qu’une étude,
 


Merci à toi mon ami, 
спасибо вам мой друг,
J'accepte que ce message soit publié ou censuré au bon vouloir d'EVSF
avatar
ALEX MARECHAL
MEMBRE
MEMBRE

Nombre de messages : 15
Age : 56
Localisation : DIJON
Date d'inscription : 29/12/2014

Revenir en haut Aller en bas

Merci

Message par domifree le Sam 27 Aoû 2016 - 2:37

Bonjour à toutes et tous,

À l'issu de ce stage N2 de survie, mais aussi à la fin de ce 5ème stage avec l'EVSF, je tiens tout particulièrement à remercier l’équipe d’encadrement pour sa passion (communicative pour ce qui me concerne).
John pour sa pédagogie, son soutien psychologique, son écoute, son partage.
Gauthier et Jérôme, chacun à sa façon, pour leur attention à notre bien-être, leur écoute.
Je les trouve complémentaires dans leur attitude et leur caractère et je leur souhaite de constituer ensemble la meilleure équipe qui soit pour seconder John.

J’ai vécu de merveilleux moments, surtout celui de la construction d’un abri individuel sans matériel et celui de la mise à l’eau … :-)
Je suis passée aussi par des moments plus « délicats » : le feu n’a pas été toujours mon ami !!!

Mais à travers tout ce vécu je sais maintenant mieux où me situer, et c’est bien là l’essentiel à mes yeux.


À très bientôt sur le terrain ou sur le net.
Dominique
avatar
domifree
MEMBRE
MEMBRE

Nombre de messages : 46
Age : 58
Localisation : d'ici et là, ... mais du Sud-Ouest !
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: COMPTE RENDU STAGE N2 AOUT 2016

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum