Chronique sur les abeilles..bbzzzzzzzzz: plantes mellifères et autres petits bonheurs...
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Chronique sur les abeilles..bbzzzzzzzzz: plantes mellifères et autres petits bonheurs...
J'ouvre un petit recueil d'articles sur un sujet plus que préoccupant: la raréfaction, quasi planétaire, des abeilles! Vos connaissances et expériences sont les bienvenues! Même pour raconter l'extrême plaisir à déguster le miel fraichement sorti de la ruche...
Bonnes lectures, et si cela peut susciter des vocations...
Tout d'abord, késako une abeille?
Pour faire simple (car le sujet est vaste), depuis l'apparition des végétaux à fleurs voilà plus de 100 millions d"années, l'abeille et les plantes
sont inséparables.
Les abeilles appartiennent à l'ordre des Hyménoptères. L'espèce la plus connue est l'Abeille domestique (Apis mellifera), qui produit du miel en grande quantité, récolté par les apiculteurs. Il faut distinguer les abeilles domestiquées des autres espèces sauvages, qui produisent également du miel, mais seulement pour subvenir à leurs propres besoins (abeilles solitaires par exemple).
Les Hyménoptères sont des prédateurs d'autres insectes et jouent un rôle très important dans le maintien d'un équilibre naturel. Les Ichneumons, par exemple, déposent leurs œufs sur ou dans le corps d'autres insectes. La larve, pour grandir et achever sa métamorphose, se nourrit de cet insecte hôte (cochenille, puceron...). Ce groupe d'insectes est un régulateur de l'entomofaune et est utile à l'homme (d'où l'intérêt supplémentaire de les attirer dans nos jardins!).
Aujourd’hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs. Ainsi, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.
Près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles. Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs et font l’objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques.
Pourtant, aujourd’hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l’environnement, dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires=pesticides de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, ensilage, virus, prédateurs, espèces invasives etc...).
En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.
En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.
De 1995 à 2005, la production nationale a chuté de 30 % et les importations ont triplé.

Bonnes lectures, et si cela peut susciter des vocations...
Tout d'abord, késako une abeille?
Pour faire simple (car le sujet est vaste), depuis l'apparition des végétaux à fleurs voilà plus de 100 millions d"années, l'abeille et les plantes
sont inséparables.
Les abeilles appartiennent à l'ordre des Hyménoptères. L'espèce la plus connue est l'Abeille domestique (Apis mellifera), qui produit du miel en grande quantité, récolté par les apiculteurs. Il faut distinguer les abeilles domestiquées des autres espèces sauvages, qui produisent également du miel, mais seulement pour subvenir à leurs propres besoins (abeilles solitaires par exemple).
Les Hyménoptères sont des prédateurs d'autres insectes et jouent un rôle très important dans le maintien d'un équilibre naturel. Les Ichneumons, par exemple, déposent leurs œufs sur ou dans le corps d'autres insectes. La larve, pour grandir et achever sa métamorphose, se nourrit de cet insecte hôte (cochenille, puceron...). Ce groupe d'insectes est un régulateur de l'entomofaune et est utile à l'homme (d'où l'intérêt supplémentaire de les attirer dans nos jardins!).
Aujourd’hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs. Ainsi, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.
Près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles. Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs et font l’objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques.
Pourtant, aujourd’hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l’environnement, dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires=pesticides de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, ensilage, virus, prédateurs, espèces invasives etc...).
En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.
En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.
De 1995 à 2005, la production nationale a chuté de 30 % et les importations ont triplé.


Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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Age: 28
Localisation: Breizh
Date d'inscription: 16/10/2008
Les plantes mellifères
Personnellement habitant en Bretagne, càd la patrie des pesticides, j'ai mis un point d'honneur à réintroduire dans mon jardin quantité de plantes mellifères, afin de donner un p'tit coup de pouce à ces insectes malmenés par notre ignorance...
Qu'est-ce qu'une plante mellifère?
Le mot mellifère provient du latin mellis qui signifie miel. Les plantes mellifères ont su développer des systèmes de reproduction très performants au cours de leur évolution. Elles produisent un suc avec lequel les abeilles produisent le miel. Ce suc est le nectar, solution de sucres. C'est une sorte de déchet des plantes à fleurs au cours de la photosynthèse. Il attire les insectes qui vont se frayer un chemin au cœur de la plante pour atteindre ce liquide sucré. De cette façon, ces insectes vont se couvrir de pollen, substance produite par les organes mâles. L'insecte, une fois repu, s'en ira et s'attardera sur une autre plante où il déposera le pollen, transporté à son insu, sur les organes femelles de la fleur, favorisant ainsi sa fécondation.
Les plantes mellifères sont la base de chaînes alimentaires. Elles offrent un lieu de vie pour quelques milliers d'insectes. Les cultiver, c'est tout simplement laisser s'installer des plantes pionnières spontanées, c'est à dire naturellement présentes aux alentours, et adaptées aux conditions climatiques et au sol. Future niche écologique d'insectes, insectes futures proies de petits insectivores, nous voilà au cœur d'un écosystème à l'équilibre naturel!
Parmi elles, voici ce que j'ai planté, sans trop de difficulté d'entretien: le souci (Calendula), bourrache, 5 variétés de tournesols (qui en ce moment même font le régal des oiseaux aux premières gelées blanches...) thym, romarin, sarriette, coriandre, lavande, sauge, camomille, chèvrefeuille, menthe, callunes, courges (7 variétés), framboisier, myrtille, ancolies, cosmos, phacélie, oeillets, corbeille d'argent, pied d'alouette, hemerocalle...
J'ai également laissé en place ce que, par ignorance, on a pris l'habitude de qualifier de "mauvaises herbes" et que je préfère appeler "plantes sauvages" ou "à propriétés inconnues" : pissenlit, lierre, trèfle, chardon, ombellifères, aubépine, ronce, consoude, ajonc, compagnons, sureau...etc.
Sans oublier que beaucoup des plantes évoquées ci-dessus possèdent de nombreuses vertus culinaires, médicinales et décoratives
Tout cela en 1 an, à partir d'une triste pelouse... j'ai pu assister à la recolonisation de beaucoup d'auxiliaires (rebaptisés "les potes du potager") d'insectes, oiseaux et donc de nouveaux venus tels que le hérisson, les chauve-souris...qui avaient, à juste raison, déserté les lieux... bonheur des yeux que d'assister en direct à cet enchevêtrement de réseaux trophiques (=chaînes alimentaires). Dans ce brouhaha permanent de vie qui grouille, j'ai également pu découvrir beaucoup d'abeilles différentes, notamment les solitaires. Difficile de quantifier maintenant leur rôle dans la pollinisation des plantes du potager mais la récolte de courges, tomates... a été abondante (sisi en Bretagne!).
L'expérience se poursuit puisque j'ai consciencieusement récolté les graines (travail de patience), afin de resemer la pelouse, adieu green stérile, bonjour jachère fleurie!
Qu'est-ce qu'une plante mellifère?
Le mot mellifère provient du latin mellis qui signifie miel. Les plantes mellifères ont su développer des systèmes de reproduction très performants au cours de leur évolution. Elles produisent un suc avec lequel les abeilles produisent le miel. Ce suc est le nectar, solution de sucres. C'est une sorte de déchet des plantes à fleurs au cours de la photosynthèse. Il attire les insectes qui vont se frayer un chemin au cœur de la plante pour atteindre ce liquide sucré. De cette façon, ces insectes vont se couvrir de pollen, substance produite par les organes mâles. L'insecte, une fois repu, s'en ira et s'attardera sur une autre plante où il déposera le pollen, transporté à son insu, sur les organes femelles de la fleur, favorisant ainsi sa fécondation.
Les plantes mellifères sont la base de chaînes alimentaires. Elles offrent un lieu de vie pour quelques milliers d'insectes. Les cultiver, c'est tout simplement laisser s'installer des plantes pionnières spontanées, c'est à dire naturellement présentes aux alentours, et adaptées aux conditions climatiques et au sol. Future niche écologique d'insectes, insectes futures proies de petits insectivores, nous voilà au cœur d'un écosystème à l'équilibre naturel!
Parmi elles, voici ce que j'ai planté, sans trop de difficulté d'entretien: le souci (Calendula), bourrache, 5 variétés de tournesols (qui en ce moment même font le régal des oiseaux aux premières gelées blanches...) thym, romarin, sarriette, coriandre, lavande, sauge, camomille, chèvrefeuille, menthe, callunes, courges (7 variétés), framboisier, myrtille, ancolies, cosmos, phacélie, oeillets, corbeille d'argent, pied d'alouette, hemerocalle...
J'ai également laissé en place ce que, par ignorance, on a pris l'habitude de qualifier de "mauvaises herbes" et que je préfère appeler "plantes sauvages" ou "à propriétés inconnues" : pissenlit, lierre, trèfle, chardon, ombellifères, aubépine, ronce, consoude, ajonc, compagnons, sureau...etc.
Sans oublier que beaucoup des plantes évoquées ci-dessus possèdent de nombreuses vertus culinaires, médicinales et décoratives
Tout cela en 1 an, à partir d'une triste pelouse... j'ai pu assister à la recolonisation de beaucoup d'auxiliaires (rebaptisés "les potes du potager") d'insectes, oiseaux et donc de nouveaux venus tels que le hérisson, les chauve-souris...qui avaient, à juste raison, déserté les lieux... bonheur des yeux que d'assister en direct à cet enchevêtrement de réseaux trophiques (=chaînes alimentaires). Dans ce brouhaha permanent de vie qui grouille, j'ai également pu découvrir beaucoup d'abeilles différentes, notamment les solitaires. Difficile de quantifier maintenant leur rôle dans la pollinisation des plantes du potager mais la récolte de courges, tomates... a été abondante (sisi en Bretagne!).
L'expérience se poursuit puisque j'ai consciencieusement récolté les graines (travail de patience), afin de resemer la pelouse, adieu green stérile, bonjour jachère fleurie!

Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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[b]Les Britanniques cèdent un petit coin de jardin pour sauver les abeilles, AFP, 23/09/09[/b]
Londres (AFP) - 16:24 - Les Britanniques sont de plus en plus nombreux a œuvrer contre le déclin rapide des abeilles butineuses, un phénomène signale dans le monde entier, en installant des ruchers dans leurs jardinets en pleine ville.
Le regain d'intérêt pour la tradition ancestrale de l'apiculture découle d'inquiétudes croissantes en matière de sécurité alimentaire, et traduit une volonté d'agir pour protéger l'environnement.
L'association des apiculteurs britanniques (BBKA), créée en 1874, a enregistré une progression de 10% du nombre de ses membres au cours des douze derniers mois, avec plus de 15.000 adhésions.
Jon Harris, 43 ans, est encore un apiculteur novice. Il s'est lancé dans l'aventure il y a tout juste six mois et sa première récolte cet été s'est avérée plus qu'encourageante.
L'unique ruche installée dans son petit jardin de Brixton (un quartier a la population très dense du sud de Londres) a produit vingt kg de miel "ce qui prouve qu'il y a quelque chose qu'elles aiment dans les alentours", se réjouit-il, enveloppé dans sa tenue de protection blanche tandis que voltigent autour de lui des centaines d'abeilles.
Lorsqu'il retire un cadre d'alvéoles à miel, son visage s'éclaire d'un large sourire de satisfaction: "Ce rayon d'alvéoles est tout simplement fantastique", déclare-t-il en chassant délicatement les quelques abeilles qui virevoltent, encore à leur ouvrage.
Les abeilles n'ont pas besoin de prairies de fleurs sauvages pour trouver du nectar, les haies et autres buissons plantes le long de la voie ferrée qui passe derrière sa maison font parfaitement l'affaire. Et les insectes sont capables de voler jusqu'à 6,5 kilomètres pour trouver leur bonheur.
Profitant d'une abondance de temps libre apres son licenciement en mars, le quadragénaire a participe a une journée de formation sur l'apiculture en milieu urbain.
"C'est un de ces passe-temps qui vous font sortir et réaliser quelque chose de naturel, au contraire d'un cours de poterie ou d'un cours de photographie", poursuit-il.
Mais si les abeilles prospèrent dans son jardin, elles sont dans une situation critique au niveau mondial.
Quelque 10.000 professionnels de l'apiculture d'une centaine de pays et 500 chercheurs sont réunis du 15 au 20 septembre au sommet mondial Apimondia 2009 a Montpellier (sud de la France), afin d'élucider le mystère du syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles (CCD).
Ce syndrome, qui peut décimer 90% d'une colonie, a été répertorié dans une partie de l'Amérique du nord, en Europe mais aussi en Asie.
"Le déclin est patent", indique Chris Deaves, l'un des responsables de l'association des apiculteurs britanniques. "L'hiver dernier au Royaume-Uni, nous avons perdu environ 21%" de la population d'abeilles, et "l'hiver précèdent entre 25 et 30%".
Les experts d'Apimondia ont cite en particulier pesticides, virus et agriculture intensive pour expliquer ce déclin.
"L'intérêt pour l'apiculture progresse très, très rapidement. Peut-être a cause du sentiment que tout le monde doit faire quelque chose pour que la planète soit un meilleur endroit ou vivre", avance M. Deaves. Et d'expliquer : en ville, "vous ne pouvez pas avoir de vaches ou de moutons, mais vous pouvez avoir des abeilles".
Sans oublier la délicieuse récompense faite maison. Le miel de Jon Harris a "un parfum d'eucalyptus, très mentholé, lorsqu'il sort des alvéoles. Il disparait un peu par la suite. Mais c'est probablement le meilleur miel que j'ai jamais goute".
<http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-.htm?&rub=14&xml=newsmlmmd.fab96325cf2075b18ac684f7ed591bbd.81.xml>
Le regain d'intérêt pour la tradition ancestrale de l'apiculture découle d'inquiétudes croissantes en matière de sécurité alimentaire, et traduit une volonté d'agir pour protéger l'environnement.
L'association des apiculteurs britanniques (BBKA), créée en 1874, a enregistré une progression de 10% du nombre de ses membres au cours des douze derniers mois, avec plus de 15.000 adhésions.
Jon Harris, 43 ans, est encore un apiculteur novice. Il s'est lancé dans l'aventure il y a tout juste six mois et sa première récolte cet été s'est avérée plus qu'encourageante.
L'unique ruche installée dans son petit jardin de Brixton (un quartier a la population très dense du sud de Londres) a produit vingt kg de miel "ce qui prouve qu'il y a quelque chose qu'elles aiment dans les alentours", se réjouit-il, enveloppé dans sa tenue de protection blanche tandis que voltigent autour de lui des centaines d'abeilles.
Lorsqu'il retire un cadre d'alvéoles à miel, son visage s'éclaire d'un large sourire de satisfaction: "Ce rayon d'alvéoles est tout simplement fantastique", déclare-t-il en chassant délicatement les quelques abeilles qui virevoltent, encore à leur ouvrage.
Les abeilles n'ont pas besoin de prairies de fleurs sauvages pour trouver du nectar, les haies et autres buissons plantes le long de la voie ferrée qui passe derrière sa maison font parfaitement l'affaire. Et les insectes sont capables de voler jusqu'à 6,5 kilomètres pour trouver leur bonheur.
Profitant d'une abondance de temps libre apres son licenciement en mars, le quadragénaire a participe a une journée de formation sur l'apiculture en milieu urbain.
"C'est un de ces passe-temps qui vous font sortir et réaliser quelque chose de naturel, au contraire d'un cours de poterie ou d'un cours de photographie", poursuit-il.
Mais si les abeilles prospèrent dans son jardin, elles sont dans une situation critique au niveau mondial.
Quelque 10.000 professionnels de l'apiculture d'une centaine de pays et 500 chercheurs sont réunis du 15 au 20 septembre au sommet mondial Apimondia 2009 a Montpellier (sud de la France), afin d'élucider le mystère du syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles (CCD).
Ce syndrome, qui peut décimer 90% d'une colonie, a été répertorié dans une partie de l'Amérique du nord, en Europe mais aussi en Asie.
"Le déclin est patent", indique Chris Deaves, l'un des responsables de l'association des apiculteurs britanniques. "L'hiver dernier au Royaume-Uni, nous avons perdu environ 21%" de la population d'abeilles, et "l'hiver précèdent entre 25 et 30%".
Les experts d'Apimondia ont cite en particulier pesticides, virus et agriculture intensive pour expliquer ce déclin.
"L'intérêt pour l'apiculture progresse très, très rapidement. Peut-être a cause du sentiment que tout le monde doit faire quelque chose pour que la planète soit un meilleur endroit ou vivre", avance M. Deaves. Et d'expliquer : en ville, "vous ne pouvez pas avoir de vaches ou de moutons, mais vous pouvez avoir des abeilles".
Sans oublier la délicieuse récompense faite maison. Le miel de Jon Harris a "un parfum d'eucalyptus, très mentholé, lorsqu'il sort des alvéoles. Il disparait un peu par la suite. Mais c'est probablement le meilleur miel que j'ai jamais goute".
<http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-.htm?&rub=14&xml=newsmlmmd.fab96325cf2075b18ac684f7ed591bbd.81.xml>

Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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Date d'inscription: 16/10/2008
Pour mieux connaître les abeilles...
Voici un lien vers l'asso "Terre d'abeilles": http://www.sauvonslesabeilles.com/index.php
La définition classique mais incomplète de wiki: http://fr.wikipedia.org/wiki/Apis_%28genre%29
Un doc sympa et étonnant sur les nids des abeilles solitaires et sociales : www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i137villemant.pdf
Et un docu audio émouvant d'un apiculteur du Cantal, témoignage d'un métier bien à part: http://www.duvertdanslesoreilles.fr/
La définition classique mais incomplète de wiki: http://fr.wikipedia.org/wiki/Apis_%28genre%29
Un doc sympa et étonnant sur les nids des abeilles solitaires et sociales : www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i137villemant.pdf
Et un docu audio émouvant d'un apiculteur du Cantal, témoignage d'un métier bien à part: http://www.duvertdanslesoreilles.fr/

Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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Date d'inscription: 16/10/2008
Le dépeceur d'abeilles, Le Point, 24/09/09 Frederic Lewino
Serial killer. Le frelon asiatique décime nos ruches. Enquête.
Ils sont six énormes frelons a faire du surplace devant l'entrée de la ruche. Ils attendent, patients. De temps a autre, l'un d'eux se pose sur la planche d'envol pour jeter un œil a l'intérieur de la colonie, puis reprend son vol stationnaire. Dans la forteresse assiégée, des milliers d'ouvrières retiennent leur souffle, alors qu'elles devraient être au boulot. Aucune n'est prête a affronter les super-frelons, deux fois plus volumineux qu'elles.
Les abeilles savent d'instinct que ce frelon asiatique ( Vespa velutina nigrithorax ) est un spadassin sans scrupules, gobant les insectes comme un jet-setteur des cacahouètes. Les abeilles, mais aussi les guêpes, mouches, araignées, sauterelles, chenilles, et même les libellules. Il ne crache pas non plus sur la viande et le poisson trouves sur les étals des marches.
Enfin, une ouvrière lourdement chargée de nectar et de pollen finit par se présenter devant la ruche. Sentant le danger, elle tente un passage en force. L'innocente ! Un des frelons fond sur elle, l'agrippe en plein vol avec ses longues pattes et l'emporte dans un buisson, ou il commence par lui arracher la tête sans même lui adresser la parole. Puis il la dépèce avec l'habileté d'un chirurgien. L'abdomen est vite transforme en boulette, que le frelon transporte jusqu'à son nid pour en nourrir ses larves, car lui-même n'est qu'un délicat végétarien se régalant de fruits pourris.
Au cours des jours qui suivent, les frelons exterminent ainsi des centaines d'abeilles, dépeuplant la ruche qu'ils finissent par envahir. Avec la férocité des croises pillant Constantinople en 1204, ils s'emparent de toutes les larves, du miel et même de la cire. Morte, la colonie.
Cet été, des centaines de ruches du Sud-Ouest ont connu ce sort tragique. C'est en effet en Lot-et-Garonne que l'invasion a débuté. « Un habitant de Nérac nous a envoyé les premiers spécimens pour identification des novembre 2005 » , explique Claire Villemant, entomologiste au Muséum national d'histoire naturelle, a Paris.
Mais, selon un producteur de bonsaïs de la région, le frelon aurait pu débarquer des 2004 dans les cartons de poteries chinoises qu'il importe régulièrement du Yunnan. Ses premières observations de l'insecte datent de cette année-la.
Trouvant le climat français agréable et la chair succulente, le nouvel immigré s'est répandu dans tout le Sud-Ouest avec la célérité des Anglais investissant la Dordogne voila quelques années. La zone occupée s'étend sur plus de 25 départements, mais déjà des escadrilles ont été repérées en Lozère et en Cote-d'Or. « Le frelon asiatique sera bientôt présent dans une grande partie du pays, pour toujours. Impossible de l'éliminer, désormais » , avertit l'entomologiste du Muséum.
Toutefois, rien ne sert de sonner le tocsin dans tous les villages de France. En effet, toutes les abeilles ne se comportent pas comme des moutons menés a l'abattoir. Certaines se rebellent.
Jacques Longatte, qui possède une soixantaine de ruches près de Bordeaux, a pu l'observer. « Celles de mes ruches peuplées d'abeilles noires autochtones sont rarement attaquées car, des qu'un frelon se saisit d'une proie, il est poursuivi par une meute de gardiennes. Généralement, je retrouve le ravisseur au sol, mort. Par piqures ? Je l'ignore ».
Au total, il existe 26 races d'abeilles européennes ( Apis mellifera ) au tempérament différent. L'abeille noire, en particulier la sous-population du Sud-Ouest, est certainement l'une des plus combatives. Les apiculteurs auraient sans doute intérêt a la préférer aux autres races qu'ils importent.
En Asie, les abeilles locales (Apis cerana) ont mis au point une technique de lutte contre le frelon très originale : la grappe auto-cuiseuse. Elles s'agglutinent par centaines autour de l'intrus en battant des ailes, afin de faire grimper la température au-dessus de 45°C qui est fatale au frelon, et non a l'abeille, plus résistante. Néanmoins, ce procédé exténuant ne peut être répété de nombreuses fois. C'est ce qui explique, par exemple, qu'en Inde 20 a 30 % des colonies d' Apis cerana finissent par succomber.
Il est a noter que les abeilles européennes importées en Asie ont su apprendre a faire la grappe, mais avec moins d'efficacité que les asiatiques.
Les apiculteurs ne sont pas inquiets uniquement pour leur cheptel, ils craignent aussi pour leur sante en cas de piqure. Ainsi, le 14 aout a Saint-Vite (Lot-et-Garonne), six adultes ont du être hospitalises après une attaque massive.
Cependant, les experts sont formels : l'insecte n'est pas naturellement agressif envers l'homme, et son venin n'est guère plus toxique que celui de son cousin européen, lequel l'est moins que celui de l'abeille. A quantité égale ! Le frelon asiatique n'attaque que si on le cherche : des promeneurs s'approchant trop près d'un nid, ou un apiculteur tentant de le détruire.
Exterminateur d'insectes nuisibles, Didier Bontemps note dans un rapport : « Lorsqu'on s'approche d'un nid perche dans un arbre, les frelons asiatiques peuvent devenir très agressifs, sans commune mesure avec les européens. Ils vous tombent dessus comme une grêle. Quand cela m'est arrive pour la première fois, a 80 mètres de l'arbre, ils continuaient de se jeter sur moi en me piquant chacun a plusieurs reprises. Ils piquent en même temps qu'ils cognent, ce qui leur permet de traverser des combinaisons pourtant épaisses. »
Invasion de l'Europe
En revanche, quand ils sont en vadrouille, ils se laissent approcher sans réagir. Pour se débarrasser d'un nid, Didier Bontemps a développé une technique efficace : il le recouvre vite fait d'un sac-poubelle dans lequel il pulvérise un produit foudroyant a base d'organophosphores. Le but est d'empêcher les femelles de s'échapper pour fonder un nouveau nid. Une autre solution conseillée aux apiculteurs est de réduire l'ouverture des ruches a moins de 5 millimètres pour empêcher le gros frelon de s'y glisser. Saisi par plusieurs députés, le gouvernement se refuse pour l'instant a classer l'animal comme nuisible.
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Tueur et victimes
Leur taille, leur appétit d'adulte et de larve.
Frelon asiatique 3 cm. Frugivore (adulte) et insectivore (larve).
Frelon d'Europe 1,8-2,5 cm. Frugivore (adulte) et insectivore (larve).
Bourdon 1,1-2,3 cm. Nectar (adulte) et pollen (larve).
Guêpe commune 1,2-1,7 cm. Frugivore (adulte) et insectivore (larve).
Abeille 1-1,5 cm. Nectar et miellat.
Ils sont six énormes frelons a faire du surplace devant l'entrée de la ruche. Ils attendent, patients. De temps a autre, l'un d'eux se pose sur la planche d'envol pour jeter un œil a l'intérieur de la colonie, puis reprend son vol stationnaire. Dans la forteresse assiégée, des milliers d'ouvrières retiennent leur souffle, alors qu'elles devraient être au boulot. Aucune n'est prête a affronter les super-frelons, deux fois plus volumineux qu'elles.
Les abeilles savent d'instinct que ce frelon asiatique ( Vespa velutina nigrithorax ) est un spadassin sans scrupules, gobant les insectes comme un jet-setteur des cacahouètes. Les abeilles, mais aussi les guêpes, mouches, araignées, sauterelles, chenilles, et même les libellules. Il ne crache pas non plus sur la viande et le poisson trouves sur les étals des marches.
Enfin, une ouvrière lourdement chargée de nectar et de pollen finit par se présenter devant la ruche. Sentant le danger, elle tente un passage en force. L'innocente ! Un des frelons fond sur elle, l'agrippe en plein vol avec ses longues pattes et l'emporte dans un buisson, ou il commence par lui arracher la tête sans même lui adresser la parole. Puis il la dépèce avec l'habileté d'un chirurgien. L'abdomen est vite transforme en boulette, que le frelon transporte jusqu'à son nid pour en nourrir ses larves, car lui-même n'est qu'un délicat végétarien se régalant de fruits pourris.
Au cours des jours qui suivent, les frelons exterminent ainsi des centaines d'abeilles, dépeuplant la ruche qu'ils finissent par envahir. Avec la férocité des croises pillant Constantinople en 1204, ils s'emparent de toutes les larves, du miel et même de la cire. Morte, la colonie.
Cet été, des centaines de ruches du Sud-Ouest ont connu ce sort tragique. C'est en effet en Lot-et-Garonne que l'invasion a débuté. « Un habitant de Nérac nous a envoyé les premiers spécimens pour identification des novembre 2005 » , explique Claire Villemant, entomologiste au Muséum national d'histoire naturelle, a Paris.
Mais, selon un producteur de bonsaïs de la région, le frelon aurait pu débarquer des 2004 dans les cartons de poteries chinoises qu'il importe régulièrement du Yunnan. Ses premières observations de l'insecte datent de cette année-la.
Trouvant le climat français agréable et la chair succulente, le nouvel immigré s'est répandu dans tout le Sud-Ouest avec la célérité des Anglais investissant la Dordogne voila quelques années. La zone occupée s'étend sur plus de 25 départements, mais déjà des escadrilles ont été repérées en Lozère et en Cote-d'Or. « Le frelon asiatique sera bientôt présent dans une grande partie du pays, pour toujours. Impossible de l'éliminer, désormais » , avertit l'entomologiste du Muséum.
Toutefois, rien ne sert de sonner le tocsin dans tous les villages de France. En effet, toutes les abeilles ne se comportent pas comme des moutons menés a l'abattoir. Certaines se rebellent.
Jacques Longatte, qui possède une soixantaine de ruches près de Bordeaux, a pu l'observer. « Celles de mes ruches peuplées d'abeilles noires autochtones sont rarement attaquées car, des qu'un frelon se saisit d'une proie, il est poursuivi par une meute de gardiennes. Généralement, je retrouve le ravisseur au sol, mort. Par piqures ? Je l'ignore ».
Au total, il existe 26 races d'abeilles européennes ( Apis mellifera ) au tempérament différent. L'abeille noire, en particulier la sous-population du Sud-Ouest, est certainement l'une des plus combatives. Les apiculteurs auraient sans doute intérêt a la préférer aux autres races qu'ils importent.
En Asie, les abeilles locales (Apis cerana) ont mis au point une technique de lutte contre le frelon très originale : la grappe auto-cuiseuse. Elles s'agglutinent par centaines autour de l'intrus en battant des ailes, afin de faire grimper la température au-dessus de 45°C qui est fatale au frelon, et non a l'abeille, plus résistante. Néanmoins, ce procédé exténuant ne peut être répété de nombreuses fois. C'est ce qui explique, par exemple, qu'en Inde 20 a 30 % des colonies d' Apis cerana finissent par succomber.
Il est a noter que les abeilles européennes importées en Asie ont su apprendre a faire la grappe, mais avec moins d'efficacité que les asiatiques.
Les apiculteurs ne sont pas inquiets uniquement pour leur cheptel, ils craignent aussi pour leur sante en cas de piqure. Ainsi, le 14 aout a Saint-Vite (Lot-et-Garonne), six adultes ont du être hospitalises après une attaque massive.
Cependant, les experts sont formels : l'insecte n'est pas naturellement agressif envers l'homme, et son venin n'est guère plus toxique que celui de son cousin européen, lequel l'est moins que celui de l'abeille. A quantité égale ! Le frelon asiatique n'attaque que si on le cherche : des promeneurs s'approchant trop près d'un nid, ou un apiculteur tentant de le détruire.
Exterminateur d'insectes nuisibles, Didier Bontemps note dans un rapport : « Lorsqu'on s'approche d'un nid perche dans un arbre, les frelons asiatiques peuvent devenir très agressifs, sans commune mesure avec les européens. Ils vous tombent dessus comme une grêle. Quand cela m'est arrive pour la première fois, a 80 mètres de l'arbre, ils continuaient de se jeter sur moi en me piquant chacun a plusieurs reprises. Ils piquent en même temps qu'ils cognent, ce qui leur permet de traverser des combinaisons pourtant épaisses. »
Invasion de l'Europe
En revanche, quand ils sont en vadrouille, ils se laissent approcher sans réagir. Pour se débarrasser d'un nid, Didier Bontemps a développé une technique efficace : il le recouvre vite fait d'un sac-poubelle dans lequel il pulvérise un produit foudroyant a base d'organophosphores. Le but est d'empêcher les femelles de s'échapper pour fonder un nouveau nid. Une autre solution conseillée aux apiculteurs est de réduire l'ouverture des ruches a moins de 5 millimètres pour empêcher le gros frelon de s'y glisser. Saisi par plusieurs députés, le gouvernement se refuse pour l'instant a classer l'animal comme nuisible.
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Tueur et victimes
Leur taille, leur appétit d'adulte et de larve.
Frelon asiatique 3 cm. Frugivore (adulte) et insectivore (larve).
Frelon d'Europe 1,8-2,5 cm. Frugivore (adulte) et insectivore (larve).
Bourdon 1,1-2,3 cm. Nectar (adulte) et pollen (larve).
Guêpe commune 1,2-1,7 cm. Frugivore (adulte) et insectivore (larve).
Abeille 1-1,5 cm. Nectar et miellat.

Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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Re: Chronique sur les abeilles..bbzzzzzzzzz: plantes mellifères et autres petits bonheurs...
Bonjour ,
C' est un sujet très intéressant et préoccupant .
En effet je trouve également que dans mon environnement proche ( en gascogne : le pays du bonheur est dans le pré ...) les abeilles se font de plus en plus discrètes alors que les frelons asiatiques ou non ainsi que les guèpes sont au contraire légions.
Il faut se préocupper des abeilles en laissant davantage de place aux fleurs dites sauvages ou en utilisant peu ou pas de produit chimique dans nos jardins , varier les espèces , il faut , il faut...C'est dur de changer les habitudes mais il le faut...
Einstein a dit quelques chose comme: si les abeilles disparaissaient il nous resteraient que peu de temps avant que nous disparissions ...
En tout cas merci Moai de nous rappeler l'intéret que avons de conserver une telle espèce animale .
C' est un sujet très intéressant et préoccupant .
En effet je trouve également que dans mon environnement proche ( en gascogne : le pays du bonheur est dans le pré ...) les abeilles se font de plus en plus discrètes alors que les frelons asiatiques ou non ainsi que les guèpes sont au contraire légions.
Il faut se préocupper des abeilles en laissant davantage de place aux fleurs dites sauvages ou en utilisant peu ou pas de produit chimique dans nos jardins , varier les espèces , il faut , il faut...C'est dur de changer les habitudes mais il le faut...
Einstein a dit quelques chose comme: si les abeilles disparaissaient il nous resteraient que peu de temps avant que nous disparissions ...
En tout cas merci Moai de nous rappeler l'intéret que avons de conserver une telle espèce animale .
Dernière édition par ventilo le Lun 19 Oct - 20:41, édité 1 fois
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Daniel
"Parce qu' un homme sans mémoire est un homme sans vie , un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir ..." Ferdinand Foch
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Re: Chronique sur les abeilles..bbzzzzzzzzz: plantes mellifères et autres petits bonheurs...
ventilo a écrit:Bonjour ,
En effet je trouve également que dans mon environnement proche ( en gascogne : le pays du bonheur est dans le pré ...) les abeilles se font de plus en plus discrètes alors que les frelons asiatiques ou non ainsi que les guèpes sont au contraire légions.
Il faut se préocupper des abeilles en laissant davantage de place aux fleurs dites sauvages ou en utilisant peu ou pas de produit chimique dans nos jardins , varier les espèces , il faut , il faut...C'est dur de changer les habitudes mais il le faut... .
J’ai un amis apiculteur amateur qui a récupéré 4 ruches rescapées (8 étaient vides)
d’un apiculteur du département de l’Ain, ou de vastes cultures de mais et autres sont traitées avec des produits tueurs d’abeilles.
Les abeilles partent butiner et ne reviennent pas. Mon ami apiculteur est en alpage et là tout se passe bien
seule la volonté de s’attaquer aux causes manque…. 
sabartes- J'ai vu de la lumière et je suis entré(e)

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Re: Chronique sur les abeilles..bbzzzzzzzzz: plantes mellifères et autres petits bonheurs...
ventilo a écrit:Heinstein a dit quelques chose comme: si les abeilles disparaissaient il nous resteraient que peu de temps avant que nous disparissions ...
Merci de rappeler cette citation d'Albert Einstein : « Si l'abeille disparaît, l’humanité en a pour quatre ans », a priori c'est un propos exagéré, probablement dans le but de vouloir choquer et réveiller les consciences, car la disparition d'une espèce est toujours une perte inestimable...(sur le plan purement biologique, beaucoup de plantes peuvent se passer de l'abeille, laquelle n'est pas la seule à polliniser).

Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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Hugues et les abeilles, TerreTV, newsletter du 23/10/09
Hugues, c’est un passionné, qui a créé il y a quelques années une association pour le recensement de différents insectes : Arthropologia.
Rapidement, il s’est retrouvé à conseiller les décideurs de la ville de Lyon sur les espaces verts, l’introduction de plantes exotiques, ou encore l’utilisation de pesticides.
Beaucoup regardent ces petites bêtes avec peur ou dégoût, et pourtant, il y a tant a apprendre ! Saviez-vous qu’il existe un millier d’espèces d’abeilles ? Et que ces mêmes abeilles pollinisent 84% des plantes ?
Portrait | Hugues et les abeilles
Une video realisee par l'association Le Gobie | www.legobie.fr
http://www.terre.tv/#/fr/protection-de-lenvironnement/portrait/2394_hugues-et-les-abeilles
Rapidement, il s’est retrouvé à conseiller les décideurs de la ville de Lyon sur les espaces verts, l’introduction de plantes exotiques, ou encore l’utilisation de pesticides.
Beaucoup regardent ces petites bêtes avec peur ou dégoût, et pourtant, il y a tant a apprendre ! Saviez-vous qu’il existe un millier d’espèces d’abeilles ? Et que ces mêmes abeilles pollinisent 84% des plantes ?
Portrait | Hugues et les abeilles
Une video realisee par l'association Le Gobie | www.legobie.fr
http://www.terre.tv/#/fr/protection-de-lenvironnement/portrait/2394_hugues-et-les-abeilles

Moaï- Touriste un p'tit poil "aventurier"

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Re: Chronique sur les abeilles..bbzzzzzzzzz: plantes mellifères et autres petits bonheurs...
Salut,
Un ami apiculteur m'a également parlé de parasite genre puce de l'abeille qui fait pas mal de dégats, si quelqu'un a des infos à ce sujet je suis preneur.
Cordialement
Yannick
Un ami apiculteur m'a également parlé de parasite genre puce de l'abeille qui fait pas mal de dégats, si quelqu'un a des infos à ce sujet je suis preneur.
Cordialement
Yannick
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Lours- "Grand(e) touriste"

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